Tristesse de la déesse
Larmes de sang
Sur la lune argentée
Cris de désespoir
Venant des forêts magiques
La déesse rêveuse est triste
Nuit opalescente et silencieuse
Couvre les épaules baissées
Trop de chagrin et trop d’amertume
Il suffit de peu de chose
Pour que brillent au loin les étoiles
Pour que le sourire revienne
La fée des ténèbres sait ce qu’il lui faut
Beaucoup d’amour et de tendresse
Une âme aussi belle que la sienne
S’étiole sans la moindre adoration.
La magicienne des âmes perdues
Pria avec ferveur pour que la déesse
Puise dans le puits de la félicité
Tout l’amour dont elle mérite.
La déesse se sentit moins seule
Et a chaque coup de blues
Elle court jusqu’au puits de la félicité
Et bois , bois jusqu’à plus soif.
Loëtiga