Mélancolie intime
La pénombre m’enrobe de son manteau de sang
Les étoiles noires s’éteignent a l’aube de mon carcan
Mes peines se figent tels des larmes d’albâtre
Le désespoir est mon boudoir sur lequel m’abattre.
Les nimbes funestes de mes songes immortels,
Guident ma tristesse infinie vers des sanglots continuels
Ô beauté sombre et pernicieuse de mon âme étiolée
J’aspire à ton mystère funèbre à tes chimères surannées
Je me suffis des complaintes gothiques, des prières noires
Cet univers mortuaire est mon alcôve divin, mon purgatoire.
La mélancolie est ma servitude ombragée de ma sombre vie,
Elle est complice de mes désirs embrumés de mon esprit.
Loëtiga