Litanie ensanglantée
Humanité absolue, cruelle et intolérante,
Ta portée poignarde mon âme déprimante.
Je crie avec frénésie ma litanie ensanglantée,
Mais en vain… tu ne discernes pas ma fragilité.
Les nébuleuses inavouées sont mon sanctuaire,
Dans les catacombes de la mélancolie, il y a un suaire,
Un voile de tristesse et de sanglots inhibés,
Qui brulera aux enfers parmi les damnés.
Je n’imagine plus la lumière céleste.
Mon espoir est déchu et ma vie funeste.
Les ténèbres s’emparent de mon souffle,
Dans la nuit noire ma lucidité se camoufle.
Loëtiga