Lune opalescente pleure des larmes de sang
Elle écoute la complainte des pauvres innocents
Nuages sombres enrobent la tristesse de chacun
Le ciel ténébreux honore nos prières mais en vain
La porte du paradis est entrouverte
Nos logorrhées sanglantes craignent d’être découvertes
Elles se veulent esseulées et crépusculaires
Pour atteindre les chimères caverneuses et austères.
Sépultures brumeuses sur la colline du désespoir
Nos âmes , chancelantes s’y envolent et apprivoisent le noir
Aucune lumière, mais des ombres vacillantes d’acrimonie
Sur les ailes des anges déchus . J’y abandonnerai ma vie.
Loetiga, corrigé par Enigma 71