Mon aurore
La lumière diaphane du jour,
Fait naitre ton regard de velours,
Elle se dépose sur ton corps élégant,
Je me délecte de ce tableau éloquent.
L’aube effleure tes cheveux doucereux,
Je les caresse comme un son mélodieux,
La fraicheur matinale hérisse ta peau,
Ma langue la parcourt in-extenso.
Le lever du jour jalouse ta beauté
Car elle n’égale ce seuil empressé,
Ton âme est le commencement de la vie,
Sans elle je m’exposerai à l’ennui.
Loëtiga