Océan aux profondeurs sombres
Tes vagues mélancoliques
Affluent mes plus secrètes pensées
L’écume du désespoir
Abonde mon âme étiolée
La mer ne connait de repos éternel
Elle noie ma lumière songeuse
Et submerge mon esprit d’amertume
Qu’il est obscur et irréel
De nager sur les ressacs de la mort
Mon souffle devient sibyllin
Mes forces m’abandonnent peu à peu
Loëtiga